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Le pouvoir du créancier prend le pas sur celui du citoyen.
La dette de la France est détenue à 65% par des non résidents (au Japon 95% est détenu par les japonais) ce qui nous soumet encore plus aux diktats des agences de notation.
Un paradoxe alors que l’épargne française est colossale ‘(1350 milliards d’assurance vie, 500 milliards sur Livret A), nous sommes dépendant des marchés financiers.
Cela remonte à 1973 où G. Pompidou avait accordé aux établissements bancaires le privilège d’emprunts de l’argent à la BDF à un taux très bas et de la prêter plus cher à l’Etat ; avant l’Etat empruntait directement (souvent à 0%) auprès de la BDF. Cette interdiction a été confortée par le traité de Maëstricht (Mitterrand) et Lisbonne (Sarkozy).
De plus en 2004 le lobbying intensif de la Finance a poussé le législateur bienveillant à leur égard à interdire à l’Etat de placer des Bons du Trésor auprès des particuliers, de ce fait l’ Etat est devenu l’otage des Banques et les politiques ont pratiquement perdu leur pouvoir.
Pourquoi ne pas permettre aux Français de racheter de la dette nationale et aux Européens dans leur ensemble des Eurobonds ????
Cela est intéressant à double titre, l’Etat récupère une partie des intérêts par le biais de l’impôt…..
Valentin (Militant PG Comité 2 des Landes)