• VIVRE LIBRES ET DIGNES DANS CE PAYS

     

     

     

    RASSEMBLEMENT A PARTIR DE 12H DEVANT LA MAIRIE DE TYROSSE

     

    Le capitalisme traverse encore une crise mondiale avec son cortège de licenciés, d’entreprises qui délocalisent et des nations qui se voient mises sous tutelle des banquiers, pour qu’elles payent les pots cassés des profiteurs. Les gouvernements des pays européens ont mis leurs peuples au régime. Partout, le mot austérité est là ; et quelle austérité… Moins de droits sociaux, moins de remboursements de médicaments et d’accès aux soins, augmentation de la TVA... La reforme calamiteuse des retraites est mise en place, au pas-de-char-ge.  Et ce n’est pas fini ! Si nous ne rebellons pas contre les banksters et les gros patrons voyous appuyés sur un gouvernement aux attitudes mafieuses et réactionnaires, ils n’arrêteront pas le ravage de nos vies.
    Nous devons aller à l’offensive. De l’argent, il y en a, dans les banques et dans les poches du patronat. Cet argent c’est le nôtre, ils nous l’ont volé. On n’est pas des nantis, on n’est pas des pourris, on n’est pas des fraudeurs, on n’est pas « le cancer « de la société; quoi qu’en dise Laurent Wauquier, le porte-valoches de l’UMP !


    RASSEMBLEMENT A PARTIR DE 12H DEVANT LA MAIRIE DE TYROSSE

    Les exploités, les chômeurs, les précaires, se sont réveillés en colère ; on vient de rogner leur salaire et leurs droits ; et ça va faire du vilain ; en travaillant fêtes et dimanche c’était la dèche partout face aux banksters flanqués de leurs actionnaires et qui rassemblent leurs mercenaires et leurs  mouchards de la large droite et de son extrême. Face au gouvernement et son patronat dans tous les quartiers des cités on a jeté le cri d’alarme.
    On est sans argent ni travail.
    Debout et guerre à la misère, dehors les profiteurs !

    NOUS, chômeurs précaires, DENONÇONS :
    L’injustice, les sanctions, les radiations, la fin des droits.
    La précarité, le chômage, la misère.
    La perfusion de misère du RSA et le travail obligatoire gratuit, qui vise à l’esclavage.
    L’augmentation du coût du logement, de l’énergie, de l’alimentation.
    Les expulsions, les coupures d’énergie, les restrictions, les culpabilisations, la stigmatisation.
    La pression pour se justifier en permanence, pour conserver le peu d’indemnités auxquelles nous avons droit.
     
    Alors revendiquons HAUT et FORT :
    LE SMIC à 1700 euros. C’est possible et c’est urgent.
    L’ INDEMNISATION des chômeurs jusqu’au retour à l’emploi.
    Un véritable SERVICE PUBLIC de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.
    LA PRIME DE NOEL il nous la faut.
    Pour tous les chômeurs, minimum 500 euros !