• Une étude française le montre: les OGM sont hautement toxiques..




    les ogm sont toxiques

    Le TSCG (traité "règle d'or") aurait été en application, il n'y aurait jamais eu cette étude scientifique française....

    Elle a duré deux ans, a couté très cher et n'est pas terminée.

    Malgré de multiples pressions (on s'en doute, on n'a qu'à se rappeller les atermoiements de bruxelles de l'époque) cette étude a enfin mis à bas le masque abject :
    les OGM sont hautement toxiques..

    Pendant ces deux années, les lobby délégués à Bruxelles continuaient leurs besognes de rabatteurs pour ces destructeurs de l'humanité (études papier glacé volontairement bloquées à trois mois, (équivalent enfant de 10 ans) et d'autres pirouettes...)

    Et une petite dérogation par ci, une autre par là, un petit procès par ci, un billet par là allez savoir....

     Voici un article de RTBF.INFO repris par Voltigeur sur le site Les moutons enragés - 19 septembre 2012 –

    On va certainement nous dire que, Mr Séralini, professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen, s’est trompé, que ses analyses sont ceci ou cela, n’empêche que vu les images de ces pauvres rongeurs atteint de tumeurs horribles, on est en droit de s’interroger, ça fait longtemps que nous dénonçons les chimères monsantesques et pas que.. Bayer, Sygenta, font aussi partie de ces empoisonneurs qui, avec leurs pesticides Régent, Cruiser etc.. font des ravages parmi nos abeilles et la chaine alimentaire dont nous sommes le sommet….

    Des scientifiques français ont montré que le mais OGM NK 603 est hautement toxique. Quid des autres ? 

    L’équipe du français Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen, a mené des recherches en toute discrétion pendant deux ans, en nourrissant des rats au maïs transgénique. Résultat: un massacre.
     L’étude est publiée ce mercredi dans la revue américaine Food and Chemical Toxicology et reprise par Le Nouvel Obs.

    L’équipe du professeur a travaillé dans le plus grand secret, craignant des interférences de l’industrie. Les scientifiques ont récupéré des semences de maïs OGM NK 603, propriété de Monsanto, via un lycée canadien. Ils ont ensuite nourri deux cent rats avec des croquettes fabriquées avec les récoltes obtenues. Résultat, selon le professeur: l’hécatombe. Ainsi, les rats nourris avec le maïs transgénique traité ou non au Roundup, herbicide de Monsanto, ou alimentés avec de l’eau contenant de faibles doses d’herbicide, ont tous été victimes de lourdes pathologies au 13e mois de l’expérience. Chez les femelles, il s’agit d’explosions de tumeurs mammaires disproportionnées. Chez les mâles, le foie et les reins sont atteints d’anomalies marquées ou sévères. Quelques photos, difficiles, sont visibles sur le site du Nouvel Obs.

    Les rats OGM ont deux à trois fois plus de tumeurs que les rats non OGM, quel que soit leur sexe. Au 24e mois, en fin de vie, 50 à 80% des femelles OGM sont  atteintes contre 30% chez les non-OGM. Et les tumeurs arrivent plus vite : vingt mois plus tôt chez les males, trois mois plus tôt chez les femelles.

     « Pour la première fois au monde, un OGM et un pesticide ont été évalués pour leur impact sur la santé plus longuement que les agences sanitaires, les gouvernements et les industriels ne l’ont fait« , a affirmé le professeur Seralini. Selon lui, le NK603 n’a jusqu’alors été testé que sur une période de trois mois, une période trop courte pour détecter l’apparition des tumeurs. Quelques OGM ont déjà été testés à trois ans, mais jamais avec des analyses aussi approfondies.

    C’est la première fois, selon Gilles-Éric Seralini, que le Roundup est testé sur le long terme. Jusqu’à présent, seul le principe actif du Roundup sans ses adjuvants avait été testé plus de six mois. « Ce sont les meilleurs tests qu’on peut avoir avant d’aller tester chez l’homme« , a dit le chercheur.

    « L’étude est dans la suite des études faites par le passé par le professeur Seralini. Mais celle-ci montre de façon plus forte, plus fondée scientifiquement, que le maïs OGM a des effets négatifs. Et que c’est lié au pesticide aussi. L’étude montre et confirme ce que nous disons depuis un certain temps, et surtout dans des effets à plus long terme. C’est dangereux parce que dans le modèle d’agriculture OGM, les deux effets négatifs sont combinés: plante OGM et pesticide« , nous explique Maurice Losch, spécialiste OGM chez Greenpeace.

    La dangerosité du glyphosate, composant du Roundup, avait déjà été mise en lumière par des études indépendantes compilées dans un rapport de Greenpeace publié en 2011. Notamment, le rapport note que dans l’Etat argentin de Chaco, où les agriculteurs pulvérisent abondamment leurs cultures de soja et de riz OGM avec du glypohosate, les manlformations à la naissance ont presque quadruplé de 2000 à 2009.

    Le professeur Séralini détaillera ses conclusions dans un livre à paraître: Tous cobayes! , chez Flammarion.

    tous cobayes : le livre

    Article trouvé dans le nouvel OBS

    Depuis plus d'un siècle, la révolution industrielle et le développement de la chimie minérale et de la chimie organique de synthèse ont eu pour corollaire un largage colossal de xénobiotiques sur la planète. 3 millions de tonnes par an en 1930 et 410 millions de tonnes en 2010. Ces produitsétrangers ("xéno") à la vie ("bio"), ne sont pas reconnus par nos systèmes de protection et de défenses et sont pour la plupart toxiques pour beaucoup d’organismes vivants. C’est d'ailleurs la raison pour laquelle ils sont testés avant la mise sur le marché.

    Malheureusement, les études courantes de toxicité se révèlent inefficaces pour garantir la sécurité sanitaire de la population, en particulier pour les OGM et les pesticides. Les graves résultats mis en évidence dans l'étude de Gilles-Eric Séralini et Joël Spiroux, co-auteur et directeur adjoint de la première étude sur une vie entière de rats nourris aux OGM (action perturbatrice endocrinienne, développement de tumeurs, pathologies hépatiques et rénales…) peuvent être considérés comme valablement transposables à l’homme. Et risquent d'obliger scientifiques et producteurs à réévaluer tous les OGM et tous les pesticides avec des protocoles de deux ans aussi détaillés que celui de Gilles-Eric Séralini.  

    Votre étude, montre des effets toxiques du maïs OGM NK 603 et de son herbicide associé le Roundup. Est-on sûr qu’ils agissent de même chez l’homme ?

    - La toxicité des xénobiotiques est évaluée avant leur mise sur le marché par des études in vitro, c’est-à-dire sur des cellules humaines, ou sur des petits mammifères comme les rats, qu’on choisit parce qu’ils nous ressemblent : leur système métabolique et leurs organes (reins, foie, cœur…) fonctionnent à peu près comme les nôtres. Quand des signes de toxicité apparaissent sur eux, on peut penser qu’ils peuvent se reproduire valablement chez l’homme.

    Pour les médicaments, les études sont d’abord réalisées in vitro puis sur des petits mammifères comme pour les xénobiotiques, mais aussi sur des grands mammifères (petits et grands singes notamment) et enfin directement sur l’homme – ce qui est impossible éthiquement avec les xénobiotiques. Nos détracteurs disent souvent que les études "in vitro" ne peuvent pas être transposées directement à l’homme, et lorsque nous utilisons des rats, on crie au scandale car il est impensable de faire souffrir des petits rats pour les expérimentations. Le médecin que je suis préfère encore utiliser des rats que de voir la population mondiale et nos enfants servir de cobayes !

    Pourquoi les études in vitro ne suffisent pas ?

    - Nous en réalisons depuis plus de dix ans dans notre laboratoire. Elles sont pertinentes mais très partielles. Elles ont notamment mis en évidence un impact de xénobiotiques comme le Roundup et le Bisphénol A (BPA) sur les cellules humaines du foie, du rein, du cordon ombilical, du placenta et sur les cellules embryonnaires ; ce qui a donné lieu à plusieurs publications internationales. Mais elles ne portent à chaque fois que sur une lignée cellulaire, celle du foie par exemple, sans tenir compte du contexte d’interactions avec les autres organes. Un tube à essai rempli de cellules, fussent-elles humaines, ne peut en aucun cas correspondre à la grande complexité d’un corps de mammifère. D’où l’importance de passer du tube à essai au petit mammifère.

    A quoi équivaut, à l’échelle de l’homme, la quantité d’OGM ingurgités par vos rats pendant deux ans ?

    - Dans notre étude, les dosages de maïs OGM sont comparables à ce que mangent en une vie les populations du continent américain, où les OGM sont en vente libre, non étiquetés, non tracés. Ce qui empêche d’ailleurs de les identifier comme agents pathogènes. L’épidémiologie actuelle, qui associe un agent pathogène à une pathologie bien caractéristique, n’est pas faite pour dépister des maladies chroniques environnementales comme les cancers, le diabète ou l’obésité, qui sont multifactorielles et qui se développent différemment selon l’état de la personne (âge, grossesse…). Cette difficulté ouvre la porte au déni. C’est pourquoi on entend dire par exemple que les Américains mangent des OGM depuis 15 ans et ne sont pas malades.

    Et en France ?

    - En France et dans les autres pays sous moratoire, nous sommes relativement protégés. Nous le serions beaucoup moins si nous laissions entrer les OGM. Nous en consommons à l’état de traces. Les animaux de boucherie en absorbent souvent plus que nous car ils sont nourris aux tourteaux de soja et aux farines de maïs qui contiennent des OGM, importés du continent américain.

    Pourquoi ces animaux ne développent-ils pas de tumeurs ?

    - Parce qu’ils ne vivent pas assez longtemps. L’espérance de vie des rats de laboratoire que nous avons utilisés est de deux ans à deux ans et demi. On sait donc qu’à 12 mois, ils ont l’équivalent d’environ 40 ans chez l’homme. L’espérance de vie des bœufs, elle, est de 15 à 20 ans. Jusque dans les années 1940, on les abattait vers 7 ans. Mais avec le développement de l’élevage industriel, on s’est mis à les abattre de plus en plus tôt : 5 ans, 3 ans, 18 mois, et même moins maintenant. On ne dispose pas d’assez de temps pour connaître l’impact de leur alimentation sur leur santé.

    Vous avez exposé certains rats à de l’eau contenant des dosages variables de Roundup. Les hommes connaissent-ils des expositions équivalentes ?

    - Dans notre étude, nous exposons trois groupes de rats à trois dosages de Roundup différents. La dose la moins forte correspond celle qu’on peut retrouver dans l’eau du robinet en Bretagne pendant la période d’épandage. La dose moyenne correspond à la dose résiduelle dans les aliments considérée comme acceptable pour l’homme aux Etats-Unis. La dose la plus forte enfin, correspond à ce qu’un agriculteur peut absorber quand il fait un épandage sans précaution. Nous sommes dans des situations qui correspondent vraiment à la réalité environnementale et aux risques émergents.

    Etape suivante ?

    Il nous reste d’abord beaucoup de résultats à publier issus de cette étude qui a duré plus de deux ans – au moins quatre ou cinq papiers ! Ensuite, nous prévoyons de nous concentrer en priorité sur la reproduction et l’impact transgénérationel des OGM et des xénobiotiques, qui devrait se révéler aussi préoccupant que pour les autres perturbateurs endocriniens que sont le Distilbène ou le BPA. Reste à trouver l’argent. L’étude que nous sortons aujourd’hui a coûté 3 millions d’euros, celle-ci est estimée entre 5 et 6 millions d’euros.
    Propos recueillis par Morgane Bertrand, le 18 septembre 2012.


    Cerise sur le gateau :

    le 26 septembre 2012, on aura les images de la révélation de ces chercheurs (le seau à vomir est peut être fourni)
    tous des cobayes : le film

    On peut d'ores et déjà remercier nos chers petits cobayes (les rats) d'avoir révélé à leurs dépens ce grand complot contre l'humanité

    Cela fait tellement longtemps que les ogm nous bassinent que l'on pourrait croire en regardant quelques unes de nos tumeurs que c'est la fatalité qui nous cerne.

    Rappelons-nous simplement
    qu'un chimiste agro-alimentaire avide
    est un psychopathe en puissance.



    Inde: Monsanto fournit de fausses données aux autorités (24-02-2010)

    Un ancien directeur des opérations de la multinationale Monsanto affirme que la société avait l'habitude de falsifier des données scientifiques pour obtenir les agréments nécessaires à la commercialisation de leurs produits, révèle India Today.

     L'homme est un ancien directeur de la filiale indienne de la multinationale américaine. Agé aujourd'hui de 84 ans, Tiravudi Jagadisan le dit sans détour: pour obtenir les autorisations de commercialisation de ses produits, la firme avait l'habitude de transmettre des données fausses ou tronquées aux organismes de contrôle, dont le Bureau central des insecticides. "Ils acceptaient tout simplement des données en provenance de l'étranger fournies par Monsanto. Ils n'avaient même pas un tube à essai pour valider les données, et, parfois, les données proprement dites étaient truquées", déclare l'ancien cadre dirigeant.

    Tiravudi Jagadisan explique également qu'il a démissionné de son poste car il avait le sentiment "que la direction de Monsanto aux Etats-Unis exploitait (notre) pays".

    L'affaire intervient alors que le débat en Inde est très vif autour de la commercialisation de variétés génétiquement modifiées d'aubergines. Tiravudi Jigadisan a d'ailleurs lancé ses accusations à la faveur d'une consultation publique sur l'introduction de ces OGM en Inde. Il est le premier cadre de haut niveau à accuser publiquement son ancien employeur de frauder pour obtenir ses autorisations.

    Monsanto a réagi en affirmant sa "pleine confiance dans le système de réglementation indienne".

    T.N. avec Contreinfo


    les ogm sont toxiques